« La mort dans un cri et l’enfant dans la vie », c’est le dernier vers du poème de Jacques Prévert : « Premier jour » où avec tout son génie il décrit la mort en couche d’une jeune femme et la venue au monde de son enfant. J’ai, l’année dernière, été bouleversé par la représentation de la pièce de Fédérico Garcia Lorca : »Noces de sang »où ce dernier martèle à plusieurs reprises la problématique qui est celle de »La recherche de la racine obscure des cris ».
C’est à partir de là que j’oserais aborder la problématique du désir de l’analyste.