Lire puis écrire pour maintenir la pensée qui s’estompe sans rencontre, voilà une proposition qui me réveille.
Le texte de Martin Roth (éphéméride 2) réactive l’importance des mythes comme celui de Jennifer Griffith qui me fait sortir de la bibliothèque les merveilleux classiques, les œuvres culturelles en général.
Thierry Vincent parle d’humour comme antidote.
Justement, le confinement m’autorise à perdre mon temps avec délectation et je regarde des films à la maison.