Le premier rapport du colloque international de Royaumont sur « La direction de la cure et les principes de son pouvoir » publié dans La psychanalyse (vol 6, p 169) en 1961, puis dans les Ecrits en 1966, traite les questions suivantes :
Lacan y dénonce les dérives et innovations malheureuses post-freudiennes et préconise un retour à Freud pour, de là, avancer selon ses propres innovations (notamment le rôle du signifiant) en confortant et généralisant la découverte freudienne sans la dévoyer. Nous proposons ici une lecture du second chapitre.
Proposition de contribution au séminaire de lecture « Encore », avril 2017
Dans ce court texte de 1924, Sigmund Freud revient sur la sexualité infantile traitée dans les trois essais sur la théorie de la sexualité publiés en 1905 (avec plusieurs révisions jusqu’en 1924). Il s’agit d’un nouvel éclairage sur les causes de la disparition du complexe d’Œdipe et l’entrée dans une période de latence, deux phénomènes observables chez les garçons comme chez les filles.
Claude Ottmann fait écho aux leçons des 9 et 16 mars 1976 et du 13 avril 1976 et du 11 mai 1976 dans le cadre du séminaire « Les apports de Lacan au champ psychanalytique » animé par Martine Chessari autour de la lecture de : Le Séminaire, Livre XXIII, le Sinthome (1975-1976).
« Ce qui est important, c’est le réel. » La manipulation de la chaîne borroméenne à trois ronds amène Lacan à modifier l’agencement RSI privilégié jusque-là et selon lequel le sens provient de la rencontre, de la copulation entre le symbolique et l’imaginaire. Or le changement d’orientation du rond bleu (celui du réel) produit à lui seul la disjonction en deux nœuds différents, alors que la seule permutation de couleur des ronds S et I ne révèle pas de différence nouvelle, pas de sens nouveau. Le réel serait-il pourvoyeur de sens ?