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Résultats de recherche pour : Bernard Baas

Rébellion et Résistance – Eloge de la théorie du manque

février 2023 | Emmanuelle CHATELAT

Emmanuelle Chatelat fait écho à l’invitation à l’écriture parue dans le numéro de décembre, ainsi qu’à différents textes de La Lettre et d’ailleurs.
De plume en plume elle entrelace pour nous quelques références poético-chansonnières, puis philosophiques et psychanalytiques, pour essayer de saisir dans les tressages quelque chose de l’indicible du sujet et de l’humain.

https://www.fedepsy.org/essais-et-recherche/associations-libres/rebellion-et-resistance-eloge-de-la-theorie-du-manque/

« La diction » de l’image ?

25 novembre 2020 | Nicolas JANEL

J’ai écrit l’argument de cette journée « Les différentes addictions aujourd’hui et les relations d’objets » alors que j’explorais les idées du philosophe Bernard Stiegler.
Vers une « pharmacologie de l’attention »
Bernard Stiegler, reprenant Karl Popper, parle de l’humain comme d’un être développant des organes « exo-somatiques ». C’est-à-dire que l’humain produirait des objets externes qui s’ajouteraient à lui dans son fonctionnement. Par exemple des lunettes pour mieux voir, des vêtements pour se réchauffer…

https://www.fedepsy.org/echos-seminaires-formations/echos-des-activites/la-diction-de-limage/

L’éthique du sujet : fil conducteur d’une psychanalyse

novembre 2022 | Aurélia MIGIOIA-JEANNOT

Synopsis du mémoire soutenu le 14 septembre 2022, dans le cadre du Master 2 Psychanalyse – Université Paul Valéry, Montpellier 3 – sous la direction de Bernard Victoria.

https://www.fedepsy.org/essais-et-recherche/entrelacs/lethique-du-sujet-fil-conducteur-dune-psychanalyse/

Lecture libre de Mahmoud ou la montée des eaux[1], d’Antoine Wauters,

septembre 2022 | Frédérique RIEDLIN

« La douceur allège la peau, disparaît dans la texture même des choses, de la lumière, du toucher, de l’eau. Elle règne en nous par de minuscules brisures de temps, donne de l’espace, enlève leur poids aux ombres. »[2]

C’est souvent la surprise qui laisse les marques les plus profondes. Que ce soit la marque au fer rouge du traumatisme. Ou la marque inattendue d’une lecture, tout à coup, qui vient introduire un nouveau monde, une voix nouvelle dans le familier intérieur. Un de ces livres que l’on a choisi distraitement, dans les errances un peu vagues en librairie au seuil de l’été – tout ce que l’on pas vu passer cette année, en quête si possible de quelque chose de léger, qui vienne trouer de fraîcheur le plomb caniculaire, trouer le plein de vide propre à cette époque pourtant serrée de près par la guerre et la catastrophe. Et si possible alors, relever un peu l’insistance du motif des violences, à nombreux endroits de ma pratique, sans s’endormir sur le pire, sinon à prendre les armes, du moins à produire, « (se) donner des armes », et ce que cela signifie et lesquelles, n’est-ce pas une question qui nous engage comme citoyens, mais aussi comme analystes, et comment ?

https://www.fedepsy.org/cabinet-de-lecture/lecture-libre-de-mahmoud-ou-la-montee-des-eaux1-dantoine-wauters/

La Loi et le chemin du désir

janvier 2017 | Jean-Louis DOUCET-CARRIERE

Intervention de Jean-Louis Doucet-Carrière à l’ASSERC du 27 janvier 2017. Le thème des conférences 2016-2017 de l’ASSERC est : « Roman familial – Fantasme – Délire »

Tout commence par un cri. Ce cri fait signe, signe de vie, au monde qui l’accueille. Le nouveau-né entame une longue période de dépendance aux instances tutélaires qui lui prodiguent les soins. Les cris, les pleurs, les vagissements qu’il émet font signes à l’Autre et celui-ci peut trouver une ou des réponses totalement adaptées aux besoins qui génèrent ces signes.

https://www.fedepsy.org/echos-seminaires-formations/echos-des-activites/conference-de-lasserc-du-27-janvier-2017/

Malaise dans l’énonciation ?

2020 | Jean-Louis DOUCET-CARRIERE

« Parce que l’acte fondamental de la parole est l’acte par lequel le sujet doit pouvoir faire acte de présence au point traumatique où l’Autre s’avère absent. » Alain Didier-Weill1

« Encore, c’est le nom propre de cette faille d’où dans l’Autre part la demande d’amour. » Jacques Lacan2

Je vous dois un avertissement en préambule à cette réflexion, c’est qu’elle va être souvent hors-sujet à tous les sens de cette formule ! Je pense qu’il a bien été souligné ici que, après des décennies d’une nosologie psychiatrique articulée autour du triptyque « Névrose, Psychose et Perversion », les nouvelles classifications établies par les DSM successifs nous laissent désarmés quant à une approche de la souffrance psychique selon le rapport que celle-ci entretient avec le réel.

https://www.fedepsy.org/essais-et-recherche/entre-divan-et-theories/malaise-dans-lenonciation/

La psychanalyse est morte pour les autismes

Patrick LANDMAN

La psychanalyse est morte pour les autismes, vive la psychanalyse pour les autismes !

Dire que la psychanalyse est morte pour les autismes est une affirmation qui repose sur plusieurs faits concordants :

Tout d’abord après les décennies soixante-soixante-dix du siècle dernier qui avaient vu la domination exclusive ou presque des théories psychanalytiques dans le champ de la pédopsychiatrie, les trente années qui ont suivi ont été l’occasion d’un changement de paradigmes au profit des théories neuro-scientifiques et des orientations comportementalistes. Tous les acquis exceptionnels apportés par la psychanalyse comme la finesse des observations cliniques, la subtilité des modèles descriptifs et des hypothèses sur le fonctionnement psychique en particulier les mécanismes de défense des personnes autistes comme l’identification adhésive ont été en quelque sorte balayés par la perspective nouvelle à orientation neuro-scientifique.

https://www.fedepsy.org/essais-et-recherche/le-psychanalyste-et-les-discours-ambiants/la-psychanalyse-est-morte-pour-les-autismes-patrick-landman/

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