Au carrefour du Général Jacques Pâris de Bollardière,
sommeille encore ce matin mon fantassin,
Sur les bouches d’aération du labyrinthe de fer
où il repose
ses os mouillés
par la rosée de l’aube
ses haillons fumants préparent
à petit feu
une bouillie neuve.
Il recevra bientôt c’est l’usage
les hommages des habitants qui ont du cœur
cachet du quartier
de l’eau
et quelques victuailles.
À la veille de boucler la Lettre d’avril, des textes imprévus pleuvent dans ma boîte mail. J’en suis ravie, mais devant l’éclectisme des styles, me demande : quel serait le fil directeur de ce numéro ? Dans un premier temps il se dessinait mythologique, avec :
Puis arrivent les « imprévus » :